Le livre de mon c½ur est rempli de larmes,,
Mes pensées sont ailleurs, mais face à son charme,
J'n' sais plus où j'en suis,
j'ai perdu confiance en lui,
Il a perturbé ma vie.
Un moment d'égarement,
L'oubli des sentiments.
Il m'a trahi moi qui croyais l'avoir conquis éternellement.
J'essaie de contrôler mes sentiments,
Tu me dis que tu ne me mens,
Mais c'est plus fort que moi je la vois, ma place au creux de tes bras.
Tu m'avais promis un amour sans douleur,
Et ma jalousie a pris trop d'ampleur.
On s'est tracé un chemin, pour de meilleurs lendemains
Pour qu'enfin nous ne fassions qu'un.
Un moment d'égarement, l'oubli des sentiments.
Il m'a trahi moi qui croyais t'avoir conquis éternellement.
J'essaie de contrôler mes sentiments,
Tu me dis que tu ne me mens.
Mais c'est plus fort que moi je la vois ma place au creux de tes bras.
Toi vers l'autre le temps d'une caresse,
T'as oublié pour qui ton c½ur battait.
Te souciais-tu de ma tristesse?
Quand tendrement tu l'enlaçais.
J'suis prisonnière de mon amour les chaines qu'tu m'a offert n'ont pas de prix.
Ma raison elle pèse trop lourde mais elle seule peut me libérer.
J'aurai aimé te dire ne me déshonore pas,
Saches qu'au prochain faux pas,
Je n'aurai plus le choix,
De stopper ce cauchemar,
D'arrêter notre histoire.
j'veux renaitre avec,
Et construire avec toi,
Des lendemains à trois avec nos propres lois,
Pourtant je t'aimais, moi
Et bien plus fort que toi.
Je puise dans nos souvenirs
La force pour effacer tout ce mal.
J'affronte seule l'avenir qui me semble bien pâle.
Pourrais-je te pardonner?
T'effacer le soupir de ces lèvres, qui juste avant les miennes c'étaient posées, passionnément...
J'aurai aimé te dire ne me déshonore pas,
Sache qu'au prochain faux pas,
Je n'aurai plus le choix,
De stopper ce cauchemar, d'arrêter notre histoire.
J'veux renaitre avec,
Et construire avec toi,
Des lendemains à trois avec nos propres lois,
Pourtant je t'aimais moi et bien plus fort que toi.
refrain x2
Toi vers l'autre le temps d'une caresse,
T'as oublié pour qui ton c½ur battait.
Te souciais-tu de ma tristesse?
Quand tendrement tu l'enlaçais.
J'suis prisonnière de mon amour les chaines qu'tu m'as offertes n'ont pas de prix.
Ma raison elle pèse trop lourde mais elle seule peut me libérer.